mercredi 23 novembre 2011

Rina Banerjee

Rina Banerjee au Musée Guimet

Dans le cadre de sa Saison Indienne, printemps-été 2011, le musée Guimet présenté « Chimères de l’Inde et de l’Occident », œuvres contemporaines de l’artiste américaine d’origine indienne Rina Banerjee


Piet van Den Boog

Giulio Vittini





dimanche 6 novembre 2011

Robert Rauschenberg

Malgré les nombreuses polémiques suscitées par sa carrière, Robert Rauschenberg apparaît comme l’un des artistes les plus importants de la seconde génération de l’après-guerre américaine. Intégrant la réalité sociologique de la vie à la révolte physique de l’art gestuel, il marque la coupure esthétique entre l’expressionnisme abstrait et le pop art.















Conciliant l’esprit des collages cubistes, l’art de Schwitters, l’humour de Dada, et les gestes de l’action painting, Rauschenberg revendique l’équivalence de tous les matériaux et incorpore dans ses  surfaces  peintes ,  toutes sortes d’éléments, rebuts ou déchets de la vie de tous les jours.Ces déchets qu'il incorporait à ses travaux avaient une signification subversive; Il glorifiait tout ce qui est dépourvu de valeur, mis au ban de la société et méprisé.C'était une stratégie qui voulait être un commentaire sur le contexte social de la vie urbaine et de la culture de masse.

Pompidou




En 1986, lors de la première présentation de cette série au public, à la galerie Leo Castelli de New York, Rauschenberg s’est ainsi expliqué sur son travail : “Nous vivons dans une époque d’excès. L’avarice est sans bornes. Je me limite à l’exposer, à essayer de faire en sorte que les gens ouvrent les yeux… Simplement je veux les confronter à leurs ruines. Je leur offre des souvenirs sans nostalgie. Leur véritable mission est d’offrir aux gens l’occasion d’observer les choses et de découvrir leurs multiples possibilités ”. L’artiste n’a pas choisi ces objets uniquement pour leur quotidienneté mais aussi pour leurs propriétés formelles. Aussi bien d’un point de vue individuel que collectif, ce type de matériaux suppose l’aboutissement ultime de son vocabulaire artistique. Au cours des quatre années qui ont suivi, les Gluts ont été exposés dans de nombreuses galeries des Etats-Unis et du monde entier et ont suscité chez les critiques un commentaire récurrent : “Le Rauschenberg d’avant est de retour ”.


Dans les années 1980, l’intérêt artistique de Rauschenberg s'était tourné vers l’exploration des propriétés visuelles du métal et Gluts est son premier ensemble d’oeuvres avec ce nouveau matériau.





15 mai 2008 – Artiste charnière, précurseur du pop art, le plasticien américain Robert Rauschenberg est mort, à l'âge de 82 an

samedi 5 novembre 2011

Ateliers d'artistes

picasso

Calder dans son atelier de Saché

Fernand Léger dans son atelier, en 1947


alfred-eisenstaedt 
Thomas Hart Benton peint

Jean Claude Barreault A
 mark-arbeit



jacques-villegle



Charle elie Couture


Raoul dufy dans son atelier.


Freud

collage

colage colin-brown

Linder

mercredi 2 novembre 2011

carl larsson ."Le Petit Somme de Brita"

C. Larsson autoportrait







 l'ambiance qui règne chez Larsson évoque la fête, le rire, la joie de vivre. L'ambiance de la pièce est gaie, décorée de multiples objets aux couleurs vives et claires, fleurs, lampe dont on sait qu'elle avait été dessinée par l'artiste, meubles confortables.  


Exposition du petit Palais le 8 juin 2014


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La maison semble tout droit sortie d'un conte, et l'on s'attend à en voir sortir les enfants ou Karin pour poser dans le jardin ou au bord de l'eau, à entendre des rires émaner de la maison... Les âmes des propriétaires artistes demeurent surement à Lilla Hytnäss, tant le bonheur respire encore dans cette maison devenue musée. Le temps semble s'y être arrêté. 



détail


."Le Petit Somme de Brita"



Carl_Larsson_Brita
















  • L’exposition «Carl Larsson, l’imagier de la Suède» au Petit Palais présente pour la première fois en France la grande figure de l’art suédois des années 1900. Cent vingt œuvres - aquarelles, peintures, estampes et meubles - plongent le visiteur dans une vie domestique paisible et une campagne tout aussi policée, symbole de l’art de vivre à la suédoise. Grâce aux prêts exceptionnels consentis par le Nationalmuseum de Stockholm et la maison de Larsson à Sundborn, le public découvrira les différentes facettes de son art. Travaillant aussi bien la peinture, l’aquarelle et la peinture murale, c’est surtout pour son travail d’illustration que Carl Larsson (1850-1919) a connu de son vivant une gloire internationale qui s’est maintenue jusqu’à nos jours.





L’artiste eut pourtant une toute autre ambition. A l’issue de sa formation académique à Stockholm, il séjourna à partir de 1877 et pour plusieurs années en France, d’abord à Paris en quête d’une reconnaissance qu’il tarda à obtenir, puis à Grez-sur-Loing à partir de 1882. Il prit tout de suite une place déterminante dans la colonie d’artistes anglo-saxons et scandinaves qui s’y était implanté non loin de la forêt de Fontainebleau. Il y découvre une autre vision de la nature et explore avec sensibilité la technique de l’aquarelle pour rendre les effets de lumières vaporeux et le travail paisible des paysans dans les potagers.  De retour en Suède en 1889, il obtient de réaliser des décors monumentaux important, dont celui du grand escalier du Nationalmuseum de Stockholm. Cette production très importante est évoquée dans l’exposition par des dessins et esquisses préparatoires d’une grande vivacité.



 Larsson sut finalement s’imposer dans un registre inédit : la description de sa vie familiale dans l’univers coloré de sa maison du village de Sundborn, dans la région pittoresque de Dalécarlie. L’album « Notre maison » et les suivants qui connurent une grande diffusion, ont inspiré les jeunes couples sur le point de fonder un foyer. Ils firent de lui le porte-étendard d’une nation fière de son confort domestique et de ses valeurs humanistes. Ces aquarelles continuent d’ailleurs d’influencer la décoration intérieure en Suède. Mais le caractère fascinant de ces images repose également sur une science du cadrage moderne qui distingue sa production de celle de ses suiveurs. Le Petit Palais est heureux de présenter, pour la première fois en France, toute la force et la séduction de son invention graphique exceptionnelle.















  Aujourd'hui, les descendants de Carl et Karin Larsson, au nombre actuel de 253 (descendants directs des enfants du couple) se retrouvent chaque été à Lilla Hytnäss pour une pêche aux écrevisses au bord de la rivière Sundborn. Ils ont fondé le  "Carl och Karin Larsson Family Trust" afin de gérer le musée qu'est devenu Lilla Hytnäss